Lettre D

La lumière céleste qui évoque l'âme

D

Les définitions des mots qui figurent sur cette page, peuvent ce faire par différentes méthodes, soit :

  • La correspondance sonore des mots énoncés avec d’autres non dits permet un rapprochement sémantique qui constitue un codage pour amplifier le sens du mot premier
  • Par jeux de mots utilisés permettant un codage plus subtil et davantage ésotérique, les mots se reflètent : verlan, anagrammes, fragments de mots, etc.
  • La graphie enfin, fondée sur la symbolique mystique des lettres des mots énoncés, peut renvoyer à un codage iconique renforçant le sens des mots

La langue de l'âme ou des oiseaux consiste à faire décoller le son en entendant autrement ce qui est dit par l'écrit (le comprendre "par les cris"), en passant outre l'assemblage des lettres pour ne retenir que le sens.
Exemple :

  • Voici un message secret qui relève de la magie.
  • Vois si un mets sage se crée qui re-elève l'âme et agit.

La première ligne est la phrase officielle, la deuxième le sens officieux, l'entendement selon la langue de l'âme ou des oiseaux.
La première nous fait part d'un message secret, la deuxième dont le contenu nous dit "regarde s'il y a un mets pour nourrir et élever l'esprit", c'est le message.

L'importance des fractales dans les définitions

Les fractales sont un mode opératoire de la création divine, elles consistent à créent une structure qui se répète, sous forme géométrique, le triangle et le cercle en partant d'un point.
L'adage selon cette expression : "un point c'est tout !" devrait nous aider à comprendre.
En partant d'un minuscule point que l'on répète, on obtient un trait, ce même trait si on l'incurve et relie ces deux extrémités on aura un cercle.
Si l'on reprend notre point de départ et fait trois traits droits, que l'on relie on verra un triangle, et tout dans la matière n'est composé que d'un point, qui forme un triangle ou un cercle.
Si vous observez une feuille d'arbre, vous constaterez que tout est répétitif. L'image des poupées russes s'en rapproche de ce qu'est, une fractale...
La lettre E en langage symbolique des lettres, élaboré de trois traits horizontaux et un verticale, cette lettre représente par fractalité différend monde ou univers qui fonctionnent toujours par trois :

Le monde

Terrestre Céleste Divin

L'âme humaine

Le corps Le mental L'esprit

Le mental humain

Subonscience Conscience Inconscience

Dans les définitions, à chaque fois que l'on parle du monde, ce n'est pas que celui qui est terrestre, il existe de multiples mondes, enchévêtrés les uns sur les autres. Les sphères en sont la plus éloquente expression. c'est ce que les fractales tentent de nous faire voir...

Dit

Dit, c'est le verbe dire, du troisième groupe, présent ici sous sa forme conjuguer à la troisième personne du singulier, c'est-à-dire, le pronom personnel IL.
Hors, il, dans le langage courant exprime celui qui est absent, une personne non identifiée, inconnu voir le mystère.

De quoi s'agit-il ?

 présent, épelons le verbe dit, on obtient ceci : -I-...

Dans les textes religieux, considérés comme sacrés, il est dit qu'au commencement était le verbe.
Il c'est à dire personne (l'absence), est, c'est l'être en devenir, puisque au commencement il n'y a personne et dit c'est la déité, qui est la véritable oratrice du verbe.

Déité, du latin deitas, de deus « DIEU ».
DE.I.TE mot féminin:

  • essence divine.
  • Dieu ou déesse.

N'est-ce pas magique que le verbe dire nous révèle ce qu'il dissimule sous ces trois lettres ?

Défendu

Serait-ce le fruit défendu ou plus généralement ce qui est défendu ?
D'É-fendu... Dit, qui est expliqué plus haut, qui recommande de fendiller ou fondre ce qui provient du É.
Le E, graphiquement se présente par trois traits horizontaux fixés à un trait vertical.
Les trois traits horizontaux, c'est la représentation des différents mondes, voir, le tableau ci-dessous.
Et le trait vertical qui représente un I qui est le symbole de l'alignement, de l'unité, de l'un, le divin.
La multiplicités des échelles dans l'univers, au niveau macro (l'infiniment grand) comme celui du micro (l'infiniment petit) les fractales nous révèlent de multiples mondes symbolisés par le E, présent dans le tableau, sous forme de triangulaire et sous différents noms ou langages selon les disciplines :

Courant

La terre Le ciel L'au-delà

Religieux

Le père Le fils Le st-esprit

Sagesse

Matériel Spirituel Divin

Spiritualité

L'égo Le mental L'esprit

Psychologie

Le subconscient Le conscient L'inconscient

Psychanalyse

Le je Le moi Le soi (sur-moi)

Philosophie

Le physique ou corps Le sensible L'intelligible ou l'invisible

Physique

L'énergie L'énergie noire La matière noire

Un triangle, plusieurs disciplines, multiples langages, un seul et même sens ou procédure.

Dans tous les cas de ces figures, il est dit qu'il faut fendiller les premiers nommés de chacun de ces mondes.
Dans ce sujet plutôt spirituel, c'est de l'égo qu'il s'agit, il faut le dépasser pour l'aligner sur les deux autres et ainsi faire évoluer l'ensemble, ou changer le monde.

Dormir

Le sommeil est l'activité la plus exercer dans une vie, nous passons plus de temps à dormir qu'à nous maintenir en état de veille.
Notre réalité est si difficile à accepter que nous avons un besoin de nous en évader, de rejoindre morphée qui nous tend ces bras rassurants.

Qui est Morphée ?

D'après Wikipédia : Morphée (en grec ancien Μορφεύς / Morpheús, de μορφή / morphế, « forme ») est, dans la mythologie grecque, une divinité des rêves prophétiques.
Il est, selon certains théologiens antiques, le fils d'Hypnos (le Sommeil) et de Nyx (la Nuit), et selon d'autres, la principale divinité des mille Oneiroi engendrés par Nyx seule. Il a pour vocation d'endormir les mortels.

La morphologie à pour racine Morphée, qui signifie donc Forme.
De sa forme, il s'écrit également : Mort et Fait, autrement dit, celui qui dort, c'est celui qui : fait-le-mort
Résumé : lorsque nous dormons, nous livrons nos vies à la mort, qui n'est que l'âme-hors, c'est-à-dire que nous quittons ce monde de forme physique, pour rejoindre celui qui est appelé : monde onirique, celui des rêves.
Or, le rêve, selon la description que nous en faisons, c'est le monde idéal. Ce monde idéalisé, dans l'inconscient humain, s'apparenterait au jardin d'Éden, ou paradis...
Lorsque nous quittons ce monde réel, notre âme délaisse le corps physique, pour redevenir pure énergie, que nous appelons corps éthérique.
En tant qu'énergie pure, l'âme rejoint une autre dimension, une dimension que nous qualifions de vacuité, un monde intermédiaire entre l'infini et le finit.
Un monde de toutes les possibilités ou probabilités, c'est un lieu de rencontre, ou l'espace-temps n'est qu'un, le passé, le présent et le futur se côtoient.
Selon nos états psychologiques, nos niveaux de vies spirituelles, nos sensibilités et l'intensité qui nous animent, nous accédons à des zones différentes dans ce monde onirique.
Lorsque l'âme réintègre le corps physique, c'est la fin du rêve et du sommeil.
Au réveil, à l'état de conscience, nous pouvons nous en souvenirs ou pas, des rêves que nous avons faits durant notre sommeil.
Leurs sens sera variable et dépendant des niveaux cités auparavant. Ils auront pour caractères une signification, allant de rêves prémonitoires, si l'activité spirituelle du sujet est profonde, aux simples rêves dont le sens peut nous être à la fois clair et confus, en passant par ceux dont le scénario est totalement incompréhensible, si le sujet se trouve dans un état de confusion psychologique.
Dormir est une activité plus intense que la phase d'éveil...
D'or et la Mire, l'or étant symboliquement la couleur du soleil donc de la lumière et la mire qu'est la cible.
Notre cible est la lumière, chercher à comprendre par la lumière divine le contenu de notre quotidien pour en saisir le sens, c'est là, le sens et l'activité du sommeil et du verbe dormir...

Une baguette magique A suivre...baguette magique

Image par Gerd Altmann