Lettre J

La lumière céleste qui évoque l'âme

J

Les définitions des mots qui figurent sur cette page, peuvent se faire par différentes méthodes, soit :

  • homophonies : deux mots ou expressions dont l'orthographe est différente, mais qui ont la même sonorité à l'oreille, c'est-à-dire qui s'entend pareil, mais n’a pas le même sens : par exemple : un chant et un champ.
  • anagrammes : deux mots composés des mêmes lettres, au sens différent. par exemple Marie est l’anagramme du verbe aimer.
  • La graphie : fondée sur la symbolique mystique des lettres des mots énoncés, peut renvoyer à un codage iconique renforçant le sens des mots
  • palindromes : un mot qui se lit dans les deux sens : rêver, ressasser, kayak. Palindrome, du grec palindromos, « qui revient sur ses pas », le verlan (lire à l'envers) plus populaire en fait partie.

Le langage de l'âme, consiste à transcender les mots. À l'aide des yeux nous voyons l'écrit, avec les oreilles nous entendons les cris, le sens premier, le plus authentique est celui du son, comme la musique, qui nous parle de l'indescriptible avec une puissance qui fait résonner notre âme. L'oral, par la parole, peut également nous mettre en relation avec ce monde invisible, en dépassant le formalisme (la forme) de l'assemblage des lettres pour ne retenir que le sens (le fond).

Dans les définitions par la graphie, c'est-à-dire par la symbolique des lettres de l'alphabet, la lettre E, représenté par trois traits parallèles reliés à un trait vertical, signifie les mondes.
Chacun des traits horizontaux de la lettre représentent un monde, par ordre en partant du Bas, ex :

  • La terre, le ciel et l'au-delà.
  • Le corps, le mentale et l'esprit.
  • Le subconscient, le conscient et l'inconscient.
  • La matière, l'énergie et l'anti-matière.
  • Etc...

Le trait vertical symbolise l'unité, l'un ou la Divinté qui maintient le tout. à chaque fois que l'on parle du monde, il ne s'agira pas toujours et uniquement du terrestre, il en existe de multiples, enchevêtrés les uns aux autres. Les sphères en sont la plus éloquente expression. c'est ce que les fractales tentent de nous faire voir...

La lettre J

La lettre J, est le symbole de : l’unité fixée, le regard vers le passé, c'est l'intelligence qui retourne au commencement, à l'origine, à la source.

Juger

Verbe dont l'usage est très prolifique dans les faits, tout acte, toute information passe au crible du jugement.
terme plus répandu dans la pensée humaine que le verbe : Aimer.
Pourquoi autant d'acharnement à juger et à établir une justice dont on ignore jusqu'à même sa propre définition.

  • J : Intelligence qui retourne au commencement – origine – source – l’unité fixée – le regard vers le passé.
  • U : L’action de se remplir, Urne – Réceptacle Féminin
  • G : Organisé – Cyclique – Retour – Recommencement – Aller à l’intérieur – Complet – Équerre et compas – Gravité – Curiosité
  • E : Le monde -> les trois éléments : matériel – spirituel – divin – relié par l’unité.
  • R : Énergie du mouvement – Air – Force fertile – Force dirigée vers l’extérieur – Le souffle.

Résultat : l'intelligence qui retourne au commencement J, le réceptacle féminin U, recommencer G, le monde E, force fertile dirigée vers l'extérieur R.

Traduction : Recommencer intelligemment ce qui est contenu dans le réceptacle féminin et insuffler cette force fertile vers le monde extérieur.

Conclusion : Retrouver l'amour et l'unité du principe féminin et l'insuffler pour réparer les dommages dans le monde

Il n'est point ici de jugement, de sentence, de punition, de condamnation, de violence, voire de vengeance.
Tout au contraire, il nous est recommandé d'agir intelligemment en recommençant le processus par la reconstitution de l'unité brisée en insufflant l'amour contenu dans notre principe féminin.
À ceux qui réfuteraient en prétextant tous les crimes, toutes les violences, à ceux-là, il faudrait qu'ils se posent la question, de savoir si cela n'est pas le résultat de nos jugements.
Il ne s'agit pas d'en faire l'éloge, mais encore moins de la justifier par le jugement et la violence que cela engendre.
Si faire le bien est considéré comme plus constructif, celui-ci ne peut se déployer que par lui-même.
La violence nous heurte, nous horripile, scandalise, mais si bien il y a, il faudrait essentiellement et davantage se consacrer à celles et ceux qui construisent, plutôt que de nous focaliser sur ceux qui détruisent, il faut cesser de nourrir la violence en la reproduisant par la justification.
La paix chacun d'entre-nous la souhaite, mais pour cela, il faut aimer, carpe diem disait HORACE, elle ne peut s'obtenir que par l'amour qui forme l'unité, au lieu de consacrer toute notre énergie et notre attention à cette violence qui ne fait qu'engendrer toujours plus de séparation.
Nous savons faire beaucoup et bien des choses, mais absolument pas de juger, aucun être, si conscient, lucide, sage, si éclairé puisse-t-il être, ne peut tout savoir, tout connaître au point de porter un jugement. On ne peut juger sur une pseudo-vérité, car la VÉRITÉ nous n'est pas accessible, elle demeure dans l'ombre du doute, de notre perception, donc de nous-même.
Juger tel que défini ici, est une constatation, une analyse des faits, et nous suggère d'ajuster, réparer ce qui aura été séparé, par l'amour pour retrouver notre unité, le reste n'est que baliverne et vengeance pour justifier notre propre violence.

Fable Amérindienne

Cette fable Amérindienne, illustre parfaitement ce sujet et s'intitule : Les Deux Loups.
Un vieil indien Cherokee raconte à son petit-fils l’histoire de la bataille intérieure qui existe chez les gens et lui dit :
Mon fils, il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous tous.
L’un est le Mal : C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, la honte, le rejet, l’infériorité, le mensonge, la fierté, la supériorité, et l’égo.
L’autre est le Bien : C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi.
Le petit fils songea à cette histoire pendant un instant et demanda à son grand-père :
Lequel des deux loups gagne ?
Le vieux Cherokee répondit simplement : Celui que tu nourris.

Justifier

La justification va souvent de paire avec la culpabilité. En effet c'est parce que nous culpabilisons que nous nous justifions.

  • Just : ce qui est juste, c'est ce qui est ajusté, ce qui correspond à l'état initial, il est non séparé.
  • I : c'est l'unité, le divin...
  • Fier : l'acte de se fier, c'est s'en remettre à, c'est l'absence de jugement.

Conclusion : au quotidien, nous nous justifions pour expliquer la raison d'un acte, retard, absence, une parole dite, un désengagement, etc...c'est une manière de démontrer à l'autre du bien fondé de notre action. L'autre, c'est celui à qui nous conférons un pouvoir sur nous, tel un divin. En même temps, nous savons impertinemment, que cet autre n'est pas le divin et qu'il n'a aucun pouvoir réel sur nous, c'est simplement une façon de démontrer notre conscience d'un éventuel désagrément qui lui aurait été causé par notre attitude et par le biais de la justification nous lui montrons nos excuses.
Des excuses en guise de justification, c'est plutôt faire comprendre, que ce qui nous est arrivé, ne relève pas de notre intention, mais qui serait externe à notre pouvoir et que nous nous sommes pas en mesure d'apporter une réponse satisfaisante, pour celà, nous renvoyons l'autre à (se fier) sa propre responsabilité que d'aller chercher la réponse au près du divin qui est plus juste...

Une baguette magique A suivre...baguette magique

Image par Gerd Altmann