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Lettre P

La lumière céleste qui évoque l'âme

P

Les définitions des mots qui figurent sur cette page, peuvent se faire par différentes méthodes, soit :

Le langage de l'âme, consiste à transcender les mots. À l'aide des yeux nous voyons l'écrit, avec les oreilles nous entendons les cris, le sens premier, le plus authentique est celui du son, comme la musique, qui nous parle de l'indescriptible avec une puissance qui fait résonner notre âme. L'oral, par la parole, peut également nous mettre en relation avec ce monde invisible, en dépassant le formalisme (la forme) de l'assemblage des lettres pour ne retenir que le sens (le fond).

Dans les définitions par la graphie, c'est-à-dire par la symbolique des lettres de l'alphabet, la lettre E, représenté par trois traits parallèles reliés à un trait vertical, signifie les mondes.
Chacun des traits horizontaux de la lettre représentent un monde, par ordre en partant du Bas, ex :

Le trait vertical symbolise l'unité, l'un ou la Divinté qui maintient le tout. à chaque fois que l'on parle du monde, il ne s'agira pas toujours et uniquement du terrestre, il en existe de multiples, enchevêtrés les uns aux autres. Les sphères en sont la plus éloquente expression. c'est ce que les fractales tentent de nous faire voir...

La lettre P

La lettre P, symbole de : La transmission, le père, force stérile, la papauté, force supérieure, le pharaon, Pin, pénis, pinacle, priape, Pan, force dirigée vers l’intérieur.

Paix

La paix, tout le monde la cherche, la souhaite, elle le principal constituant du bonheur.

Définition :

Traduction : la force dirigée vers l'intérieur P est ce qui est le commencement A de l'unité, de l'intelligence I de la rencontre qui est l'axe de toute chose X.

Explication : que la paix c'est notre unité, qui s'obtient par notre force intérieure qu'est la résistance au pouvoir de nos ego.
L'ego est le symbole de notre individualité et par extension l'individualisme, l'unité se doit être l'axe, l'objectif ou point central de toutes nos démarches.

Conclusion : affirmer son individualité, ce n'est pas le rejet de l'autre.
Notre ego qui est porteur de cette individualité n'est pas à exclure de nos démarches, nous avons besoin de lui, car il affirme des caractéristiques personnelles, propres à chaque individu, qui ne sont rien d'autre que la représentation de la diversité, de la richesse de la création.
Cependant, il ne doit pas entraver notre unique objectif qui est de nouer des liens avec et aux autres, à toute chose créée.
La différence est toujours perçue sous l'angle de la valeur, hors, elle n'est pas le contraire d'égaux (égale = égaux au pluriel, oralement, égaux est la totalité de nos ego), elle est juste sa différence.
Nous avons cette fâcheuse tendance à toute hiérarchisée, sous un plan qui est représenté par une échelle, dont il faut grimper les marches, et plus on est haut sur cette échelle, plus on aurait de la valeur et c'est totalement aberrant parce que FAUX.
Le monde, la planète, la vie même sont sphériques et dans un cercle quelle que soit la direction que l'on prend, on va obligatoirement vers ce HAUT. L'opposé dans un cercle n'est que l'autre extrémité, d'où d'ailleurs l'expression si célèbre de : tourner en rond...
S'élever, c'est autre chose que de monter les marches d'une vulgaire échelle de pseudo valeurs, la symbolique des oiseaux est plus juste, car, l'oiseau s'élève au-dessus du cercle et ne vois aucune valeur qui serait différente des uns et des autres, juste des directions différentes...
C'est par l'unité de nos différences, que la représentation du monde sera cohérente et juste (ajuster), c'est de cette union que la paix qui serait sa-crée (sacrée, la création) prend sa véritable forme, ou révèle (élevé) son visage...

Paradis

Le paradis, lieu de tous nos fantasmes et autres rêves les plus élaborés dans notre imaginaire, demeure une énigme.
Les tenants d'un ailleurs idyllique, promis à toute personne de bonne moralité.
Et leurs adversaires, pour qui tout ceci, n'est que fantasmes et rêveries.
Et d'autres qui considèrent que l'enfer, comme le paradis est ici, sur cette terre.
Sa définition en langage symbolique :

Conclusion : c'est là, (P) transmission de la lumière (A) par le (R) Souffle, que l'esprit A qui provient de la porte (D) que le Divin I exprime S ou diffuse sa lumière.

Traduction : c'est la lumière que le divin transmet par son souffle et qui nous parvient à l'esprit, qui nous éclaire.
La lumière est l'opposé de l'obscurité (enfer pour certains) et de l'ignorance (synonyme de souffrance), elle éclaire et réchauffe nos cœurs...
Conclusion, le Divin est présents partout et seuls, celle et ceux qui lui ouvrent leurs portes peuvent percevoir sa lumière et vivre de son amour, sur terre comme ailleurs.

Partage

La notion de partage est courante dans les propos humains, que ce soit dans la matérialité, l'affectif ou simplement dans une conversation, elle est d'une certaine façon et à des proportions divers, partager ne serait-ce que dans l'idée.

Par la symbolique des lettres :

Traduction : transmettre P la lumière A par le souffle R les racines T en premier A cherché à l'intérieur G du monde E.

Explication : chercher la lumière que l'on a reçue par le souffle divin en allant à l'intérieur, au fond de soi et la diffuser dans le monde :

Conclusion : Le partage est une notion qui relève de la morale, elle est l'addition de l'empathie et de la générosité.
Consacrer une partie de notre vie aux autres, peut paraître évident pour certaines personnes, tant nous nous dévouons pour nos familles, nos enfants, nos partenaires, nos amis, nos collègues, etc.
Sauf que là, c'est un partage subit, car il en va de notre intérêt et de notre équilibre, de notre monde personnel, il sert notre propre cause... cependant, le vrai partage, consiste à donner sans rien attendre en retour. Il s'apparente en cela par son origine morale à l'amour dans ce type de manifestation.

Passerelle

La passerelle symboliquement une conjonction entre deux mondes. En spiritualité c'est ce qui relie le visible à l'invisible et vice et versa.

Conclusion : une passerelle est le lien qui doit servir à nous relier à El, donc à la déité. C'est un pont individuel, qui permet à tout un chacun de traverser (à travers) et rejoindre l'autre rive, celle du mystère créateur pour en faire connaissance.

Persévérer

Persévérer, est assimilé comme une attitude qui consiste à insister pour réussir.
C'est la contraction de : Percer et vous verrez, percer quoi pour y voir quoi ?
C'est observer par une présence totale (la connexion), pour dépasser l'apparence de l'image et voir, la lumière qu'elle cache.
C'est dépasser le savoir pour trouver la connaissance, toute chose possède une âme et l'âme est en toute chose, c'est cela la lumière divine qui se dissimule en dessous des apparences et leurs images.

Perversion

La perversion se définit selon les trois source suivantes :

Et selon la symbolique des lettres :

Conclusion : le père P, du monde E souffle R contenu V dans le monde E, un souffle R qui se manifeste S en lien I que la totalité O à transformer N...

Traduction : le principe masculin (le père ), en soi (monde), doit permuter, changer (le mouvement) son souffle (l'énergie) pour former un lien vertical avec l'autre soi(monde) qui est le féminin pour obtenir leurs totalités ou leurs unités.

Explication : dans sa conception du divin, l'homme a représenté celui-ci à son image, parce qu'il est dit dans les textes sacrés que Dieu a fait l'homme à son image, hors, les premiers lettrés qui ont interprété ces textes, vivait à une époque où la parité homme - femme n'était pas encore d'actualité.
La force physique était dominante sur la sensibilité, celui qui fait et dicte la loi était le plus fort, il en était le guide.
Un guide dans un monde de survie, ceux qui dirigeaient les états, étaient davantage des guerriers que des sages.
Lorsque les sages, les érudits, les philosophes tentés d'éclairer ces hommes de pouvoirs, ceux-ci, comprenaient le sens en fonction de leurs nivaux de lecture de la réalité de ces époques, si bien, que Dieu était un personnage fait à leurs images, c'est la première perversion.
Un homme, c'était avant tout du muscle, loin de la vision d'une éventuelle sensibilité, telle que l'on se fait aujourd'hui.
La sensibilité, n'était que du domaine féminin, l'homme c'est avant tout un corps, une machine...
De nos jours, subsiste encore cette vision, peu de personnes comprennent qu'en réalité, le féminin et le masculin, sont deux principes fondamentaux en chaque être humain, qui forment une dualité.
Bien que la connaissance nous apprenne, qu'en chaque être qui dispose d'un cerveau, a ces deux principes en lui.
Le cerveau, possède deux hémisphères, le droit et le gauche, bien qu'il ait des fonctions différentes, ils n'y travaillent ni ne coopèrent ensemble, ils sont UN, le U qui est le réceptacle féminin et le N la permutation.
Le cerveau est avant tout orienté par le principe féminin, cependant, la femme a également un principe masculin, qui aura aussi contribué à la violence dans l'histoire, elle en est tout autant que l'homme cet héritage...
Comme le dit le dicton, derrière chaque homme, il y a une femme et l'inverse est tout aussi vrai, de nos jours certaines femmes sont aussi violentes par leurs propos et pas que... La guerre des mots, des clans, des statuts, etc. Ou est l'amour dans tout ça ? La tendresse si féminine dans son principe a disparu dans l'attitude de certaines femmes, qui en retour n'ont pour réplique que : "c'est typiquement masculin que de vouloir asservir la femme par la tendresse", une telle réponse montre déjà, que nous sommes plus dans la féminité, mais du discours atypique du modèle guerrier masculin qui à jalonné l'histoire...
Certaines féministes, de par leurs discours et leurs attitudes, de vouloir à juste titre défendre une certaine cause, tombent dans le piège de la reproduction du pouvoir par le modèle masculin.
L'amour, la douceur, la tendresse sont du fait féminin et leurs apparitions dans les sociétés d'aujourd'hui, est un phénomène relativement nouveau et qui date d'environ deux siècles, c'est ce que l'on appelle la libération de la femme. C'est lorsque la femme, quittant son village natal, se rendant à la ville pour travailler, qu'elle a pu se détacher de l'oppression traditionnelle. Par le gain du salaire, elle a trouvé son autonomie et c'est de là que naissait le mariage choisi et par extension : l'amour.
Auparavant il était imposé et subit, le mariage n'était qu'un pacte d'arrangement entre les familles pour des raisons d'intérêt, car, la ferme familiale était l'unique modèle de productions alimentaires et il fallait garder l'acquit.
La tradition et les religions ont maintenu ce mode de vie hérité d'un lointain passé et qui enfermait l'homme durant des millénaires. C'est l'inversion du père et du modèle masculin.
Rappel, qu'être un homme, c'est faire partie de l'espèce en tant que telle, il n'est pas synonyme d'un sexe quelconque, il ne définit pas le masculin ou le féminin. Il n'existe pas de terme homme pour désigner le sexe masculin, alors que, la femme en possède un, certes, les spécialistes du langage écrit nous ont appris que lorsque l'on définit l'homme en tant qu'espèce, s'écrivait avec un H majuscule et pour le sexe masculin fallait écrire le même terme mais avec un h minuscule, pourquoi donc a-t-on diminué ce trait vertical, n'est-ce pas pour nous signifier que le H majuscule est un symbole qui représente la balance ou la porte qui fait le lien entre le haut et le bas, l'intérieur et l'extérieur n'est-ce pas une confirmation que notre sensibilité est d'orientation féminine !
À moins que, comme beaucoup de guerriers le pensent, ça serait pour mettre de la zizanie entre les deux sexes...
Curieusement, en langage oral, ce problème n'existe pas, il n'y a pas de grand-e H ou de petit-e h hache, pas de quoi se faire la guerre, puisqu'il s'écoute donc on s'entend...

Conclusion : l'Homme est avant tout une espèce, qui possède deux principes en lui, l'un est féminin et l'autre masculin.
La définition nous dit, que l'on soit femme ou homme, nous devons nous découvrir et réconcilier l'autre moitié de nous-même, pour trouver l'unité et être aligné pour recevoir l'équilibre créateur... Article sur les principes féminins et masculins.

Précieux

Le mot évoque son contenu sans difficulté.
PRÉCIEUX ou pré-cieux, près-des-cieux, dit d'un objet ou d'un être qui aurait atteint un niveau de pureté, de légèreté, suffisant pour s'envoler
vers les cieux... près-des-cieux dont la symbolique au sein de l'inconscient collectif, est de se rapprocher de l'éternité, de l'infini et l'absolu.

Pie

La pie, que vient faire ce volatile, qui de surcroit est bavarde comme une...Voleuse et curieuse ?
Les Oiseaux en régle général, sont un symbole fort dans l'inconscient humain, ils sont les intercesseurs entre le monde matériel et l'intelligible ou l'invisible, dans ce monde réel ils représentes les anges, qui comme eux ont des ailes, comme eux ont un langage à double sens, en direction des humains, mais également en direction du grand esprit.
Le terme Pie forme la racine de certains mots comme :

Rien de moins que ça !? Bavarde, parcequ'elle a des choses à dire et faire comprendre, c'est la transmission.
Voleuse, parcequ'elle vole et qu'elle remplace nos villainies par des postures plus éléver.

Pierre

Par pierre, ici il ne s'agit pas du prénom, quoi que...

Dans la famille des minéraux, il en existe une diversité variable par leurs solidités. Nous trouvons deux autres familles, celles des pierres et celles des métaux.

Définition officielle :

Dans la famille des pierres, il y a les précieuses et les semi-précieuses, elles sont utilisées pour l'essentiel en joaillerie.

Les pierres précieuses sont :

Et les semi-précieuses, il y a environs plus de 95 pierres, très arbitrairement, en voici quelques-unes :

Conclusion :

On constate que la pierre bien qu'elle ne soit qu'un minéral, exerce une certaine fascination chez les humains, qu'elle peut en être la raison ?
Le terme pierre, en hébreu ancien se dit gal qui signifit monceaux de pierres, ce qui donnera la Gallilé, le pays de Galles, la gaulle, la Galice. Et plus étonnant encore, la Gal-axis, ce qui signifie : l'axe de la pierre. Pas de doute c'est le règne de la pierre dans cet univers qu'est le nôtre.
D'autre part, entre un minéral tel que le charbon (graphite), qui est mou (fragile), lourd et opaque à la lumière et le diamant qui est la pierre la plus précieuse qui soit, par sa solidité, l'éclat de sa transparence et sa légèreté, il existe un point commun.
Ils sont constitués exactement par les mêmes atomes. La différence subsiste dans leurs alignements, l'agencement différent de leurs atomes au sein de leurs structures, fait que le diamant est très solide, léger et transparent.
Comment expliqué notre émerveillement pour ce diamant ?
Par l'alignement de ses atomes, au-delà de sa résistance, c'est sa transparence qui nous rayonne, car bien qu'il soit fait de matière très solide, il laisse passer la lumière, ce qui est pour nous un modèle de transmutation, partant d'un état que l'on considère comme vil, qu'est le charbon pour atteindre un niveau d'éclat et de transparence exemplaire...

Et comme pour tout ce qui est précieux et que s'il est précieux, c'est qu'il est plus près des cieux, sous-entendu plus élevé, plus évolué, plus pure.
À ce titre, les cristaux ou le cristal nous donnent une leçon, que l'on a déjà eu par le Christ-al, Al provient de l'Arabe signifiant au-dessus de tout.
Le Christ, c'est le crist auquel la lettre H symbolisé par sa forme de balance en équilibre.
Le crist reflète la lumière divine d'un équilibre entre le terrestre (le visible) et le Céleste (l'invisible).
Les cristaux, sont la lumière divine qui se cristallise sous nos yeux émerveillés par son éclat.

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Une baguette magique A suivre...baguette magique

Image par Gerd Altmann