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Lettre V

La lumière céleste qui évoque l'âme

V

Les définitions des mots qui figurent sur cette page, peuvent se faire par différentes méthodes, soit :

Le langage de l'âme, consiste à transcender les mots. À l'aide des yeux nous voyons l'écrit, avec les oreilles nous entendons les cris, le sens premier, le plus authentique est celui du son, comme la musique, qui nous parle de l'indescriptible avec une puissance qui fait résonner notre âme. L'oral, par la parole, peut également nous mettre en relation avec ce monde invisible, en dépassant le formalisme (la forme) de l'assemblage des lettres pour ne retenir que le sens (le fond).

Dans les définitions par la graphie, c'est-à-dire par la symbolique des lettres de l'alphabet, la lettre E, représenté par trois traits parallèles reliés à un trait vertical, signifie les mondes.
Chacun des traits horizontaux de la lettre représentent un monde, par ordre en partant du Bas, ex :

Le trait vertical symbolise l'unité, l'un ou la Divinté qui maintient le tout. à chaque fois que l'on parle du monde, il ne s'agira pas toujours et uniquement du terrestre, il en existe de multiples, enchevêtrés les uns aux autres. Les sphères en sont la plus éloquente expression. c'est ce que les fractales tentent de nous faire voir...

Vanité

Du Latin vanitas - vanus, qui signifie un état de vide de non-réalité, tromperie, parole creuse, vaine apparence, mensonge flatteur, fraude...

La vanité selon les dictionnaires serait :

En lettre symbolique :

Traduction : ce qui est rassemblé en un point V, ce qui est premier ou commencement A, permute N, l'intelligence ou la lumière divine I, la fixation T, du monde E

Explication : le contenu de ce qui était premier dans l'esprit, a été permuter et fixé par l'ego s'est transformé en haine.

Conclusion : l'intelligence suprême du créateur, pervertit et accaparé par l'ego, se fige dans le monde en haine.
Autrement dit, la vanité n'est qu'un mimétisme de l'intelligence reçu du créateur que l'homme a perverti, il se l'est octroyé pour la rendre sienne, ce qui sème le désordre dans le monde.

En langage de l'âme :

Rappel : la vanité comme l'orgueil sont des sentiments liés à l'émotion de peur.
Historiquement, les hommes sont un fait de l'évolution, par l'avènement de l'agriculture, la possession des terres et des savoirs à modifier les rapports entre eux.
Les conflits sont nés de leurs différences de choix, d'un côté ils y avaient : les exploitants devenus sédentaires, qui se battaient entre eux pour l'acquisition du savoir-faire.
Et de l'autre côté, vivaient ceux qui étaient restés des nomades, habitués à prendre ce que la nature offrait, là ou ils se trouvaient.
Durant des millénaires, les peuples ne vivaient que de guerre, de conflits, défendre sa terre, sa religion, sa patrie, son savoir, etc...
Tout jeune garçon venant au monde, était destiné à être un soldat, un guerrier, de ce fait, les élites, érigées en valeur morale, un conditionnement qui consistait à récompenser ses jeunes gens par des avantages sociaux représentés par des médailles, tout dévouement à la patrie ou à la religion. Ceux qui montraient le plus de déterminations aux combats, devenaient de véritables héros de la nation, on organisait des parades pour les montrer en exemple.
La vanité, était une valeur pour montrer l'évidente supériorité d'une patrie, d'une religion, d'un individu sur les autres.
Elle provient de cet esprit guerrier et qui s'est transmis de génération en génération, subsistant encore dans les sociétés d'aujourd'hui, qui ne se sont abstenues de conflit guerrier que depuis un demi-siècle environ, il s'agit, pour l'essentiel, des grandes nations, c'est une situation que jamais le monde n'avait connue auparavant.

Conclusion : la vanité est une émotion de peur, qui est exprimée par un sentiment de supériorité pour éliminer toute sensibilité, elle s'est développée par la possession, de terre et du savoir-faire, toujours présente de nos jours, c'est le matérialisme.
Ce sentiment, marque la différence de nos choix, selon, la peur du manque, illustré par le mythe d'Abel et de Caïn :

Vérité

Sujet épineux par excellence, la vérité se veut universelle (Uni-vers-elle), pourtant, elle nous divise plus qu'elle nous réunis, pourquoi donc ?
Voyons ce que nous disent les dictionnaires à son propos :

Traduction : ce qui est rassemblé V le monde E par le souffle R, la lumière divine I se fixe dans la terre T et dans le monde É

Explication : ce qui est rassemble le monde est le souffle divin qui est fixé dans les racines de la terre.

Syllabique :

Conclusion : de l'élément terre, qui est une allégorie qui nous dit, que la vérité est cachée dans les racines de la terre, nous devons creuser pour la trouvé, ce qui veut dire, que derrière l'apparence de la matière, se dissimule une vérité.
Et l'autre voie, c'est l'élément-air, qu'il faut nous transcender pour trouver la lumière du ciel (air).

Vertige

Le vertige est : une peur, un malaise ressenti au-dessus du vide, se traduisant par la sensation d'être attiré par celui-ci et par des pertes d'équilibre.
Définition par le langage de l'âme...

Conclusion: si la tige nous recommande de garder nos racines ancrées dans la terre, elle nous indique également de nous élever vers le ciel, la couleur verte nous dit qu'il y a quelque chose à découvrir, cela, provoque effectivement un vertige.
À chaque fois que le vertige se manifeste en tant que malaise, notre inconscient nous recommande de plonger vers (ou vert ou Ou-vert-ure) les profondeurs de notre vide intérieur qui traduit notre peur de nous découvrir.

Autrement dit : c'est par la peur de notre propre vide, qui provoque les vertiges. Nous nous abstenons du silence, nous lui préférons l'agitation, pour éviter de gamberger sur le sens (Vers-direction) même de ce que nous faisons de et dans nos vies...
L'esprit par le biais de notre inconscient, qui suite à un choix que nous avons effectué, une difficulté que l'on a subie ou rencontrée, nous indique que nous avons emprunté un mauvais chemin ou direction. Nous agissons toujours ou presque par l'horizontalité, l'esprit nous rappelle par là TIGE, qu'il existe une verticalité pour agrandir nos consciences et pour cela de ne pas s'en tenir qu'à la raison par le mécanisme des causes et de leurs effets.

Vertus

La vertu est probablement le summum de la sagesse, c'est la référence, l'étalon en matière de comportement moral.
La vertu est le résultat de l'application de la valeur morale...
Ver, qui est à la racine de la couleur verte, il est également le socle du mot vérité, de même qu'il soit celui du sens vers en tant que direction. Et le pronom personnel qui est le tu, or, le tu, est également la racine du verbe tuer, il également le verbe taire, en occurrence se taire à la troisième personne du singulier nous donne : se tut, oui mais, tuer qui, et taire quoi ? Le tu, n'est rien d'autre que notre ego, le faire taire, le tuer au sens symbolique afin qu'il se taise une fois pour toutes...
La vertu, n'est autre que le fait de taire, d'éliminer son ego. C'est diriger vers soi la valeur morale, c'est l'interioriser, l'adopter et plus exactement de l'incarner. C'est la pensée, la parole et l'acte juste en vertu...

Vie

La vie est le grand chapitre de nos modestes existences, qu'est ce que la vie dirait le profane ?
C'est tout ce qui se vit répondrait un autre profane...
V-I-E, comme pour L'ÂME, sa définition se tiens dans trois lettres, ou comment la magit du créateur en fait une démonstaration prodigieuse.
Le V, qui est le contenant, donc le vase.
Le I, c'est le symbole de la déité et de l'allignement.
Et E, représenté par un trait vertical qu'est le Divin qui maintiens les trois traits, que sont la représentation des trois dimensions que sont :

Explication concernant le Divin qui est à la fois à l'intérieur de toutes choses créer, de même qu'il est à l'extérieur de sa création pour la maintenir, en cela il est le visible est l'invisible. Il est le Rien qui maintien le Tout...
Alors, la prochaine fois que vous vous entendez dire que c'est : rien du tout, vous y penserez à deux fois quand au sens de ce que vous dites.

Vipère

La vipère, est un reptile, comme tous les serpents, a une mauvaise image au sein du collectif humain, souvent crains pour leurs morsures pouvant être mortel, et plus encore, leurs discrétions, la capacité à surgir soudainement dans le champ visuel, surprennent plus d'un.
Bien qu'historiquement et selon les interprétations, le serpent, puisse parfois arborer une image positive.
À l'origine, il fut le symbole du principe féminin : dans « Le rameau d’or » de l'anthropologue écossais Sir James George Frazer, le vagin des vierges était un nid de serpents, il a souvent été associé aux forces vitales et à la fécondité. ce n'est que bien plus tard qu'il devient, un symbole phallique, donc du masculin.
De même, qu'il a été associé comme symbole du bien comme du mal, faire le mal pour un bien !
Que nous dit ce nom ?
En Latin : se dit vipera, former du mot vivus, vif, vivant, et parere, qui signifie enfanter.

Vi et Père, autrement dit, c'est le modèle patriarcal toujours en cours, c'est la vie selon les directives du père. On retrouve ici, le principe masculin, qui repose sur :

Au vu de ces principes, il est évident que la sensibilité, la douceur, la morale, l'amour et l'unité ne font pas partie du mode de fonctionnement des reptiliens, ne dit-on pas que le serpent à un sang froid ? C'est sans doute par ce sang froid et le désir de l'ordre qui est linéaire, que le serpent fut le symbole protecteur de son opposé, c'est-à-dire du principe féminin ?
Pour rappel : il s'agit ici de principes féminin et masculin qui sont des caractéristiques en tant qu'énergie et qu'ils se trouvent en chacun des deux sexes, que l'on soit femme ou homme, symboliquement, c'est les deux hémisphères du cerveau.
Le père, n'est qu'une allégorie du principe masculin incarner dans l'image du patriarche, comme il existe des femmes dont le principe masculin est plus marquant que chez certains hommes...

Vitriol

Le vitriol, officiellement c'est-à-dire selon les dictionnaires c'est : un mot issu d'ancien français vedriol « sulfate de fer ».
Nom donné autrefois aux sulfates. Ancien nom de l'acide sulfurique concentré.
Mais à l'origine, ce sont les initiales une formule issue du Latin qui dit ceci : Visita interiorem terrae rectificando invenies operae lapidem.
Traduction : Descends dans les entrailles de la terre, en distillant tu trouveras la pierre de l'œuvre.
Explication : Ces initiales ont formé un mot initiatique, qui exprime la loi d'un processus de transformation de l'être.
Il concernant, le voyage vers l'intérieur de soi, c'est le retour de l'être à ce qu'il est vraiment, c'est le coeur, le noyau, c'est ce qui est le plus intime en la personne humaine...
Autrement dit: Descends au plus profond de toi-même et trouve le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau.

Volonté

La volonté a pour source le désir, on ne peut avoir de la volonté pour quelque chose que l'on ne désire pas.
Vol-on-té, c'est ce qui est Vol-en-terre.
Le Vol, est du domaine de hauteur, donc du céleste.
Le V c'est aussi le vase qui contient ce qui aura été attraper en Vol.
Le On représente celui ou celle qui l'attrape en vol ou en terre, c'est ce qui est au ciel, c'est l'idée nouvelle ou concept née par l'imagination que l'on as eu par l'inspiration, qui n'est autre que le souffle du Divin.
Ou En, représente l'intériorité, ce qui se trouve caché à l'intérieur de quelque chose.
Et enfin Terre, qui représente le milieu au sein duquel l'idée ou vérité qui aura été découverte, puisqu'elle serait caché dans un objet, un animal, une plante, etc. ET qui serait issu de ce milieu terrestre.
En résumé, la volonté, c'est un désir qui nous met en marche dans le but de découvrir ou avoir l'idée pour résoudre, accomplir, réaliser quelque chose qui soit d'ordre très personnel ou collectif et c'est de cet accomplissement que né l'expression de volonté.

Voyelle

Définition officielle dans le dictionnaire (Larousse), Les voyelles : son du langage dont l'articulation est caractérisée par le libre écoulement du flux d'air expiré à travers le conduit vocal qui ne comporte aucun obstacle susceptible d'engendrer la formation d'un bruit audible.

En langage de l'âme :

Conclusion : les voyelles, par cette triade, nous indiquent clairement, quel que soit le choix, tous mènent inéluctablement au même résultat ou plutôt sur le même chemin.
Consciemment ou inconsciemment, la con-sonnance (les consonnes) nous interpelle et par-foi(s) nous corrige, car nous le savons, ce qui nous lave pour nous alléger de nos lourdeurs...

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Une baguette magique A suivre...baguette magique

Image par Gerd Altmann