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Le triquetra symbole de la ternaire Divine

Ce qui n'est pas donné est perdu.

Le Vice se vend, c'est la base de toute action commerciale et publicitaire, la vertu ne s'achète pas.

Le triquetra symbole de la ternaire Divine

Patience : le pas-science du pas-sage - Définition spirituelle

Patience : ou comment traverser le temps sans le subir

Du latin patientia, de pati (« souffrir, supporter »). Nom féminin. Vertu qui consiste à supporter les délais, les contrariétés, les souffrances ou les lenteurs sans s’irriter ni se décourager. Capacité à persévérer dans une action longue ou difficile en attendant son aboutissement.

La patience est une vertu : elle consiste à savoir appliquer une mesure dans notre rapport au temps.

« Tout vient à point pour qui sait attendre » : une manière simple de relater ce qu’est la patience.

La patience est une démarche où le temps chronologique impose le mouvement, ce qui semble contraire à son objectif. Cet objectif est justement d’attendre (tendre vers un but) que cette même chronologie, qui nous précipite sans cesse, finisse par nous livrer, au terme de l’attente, le colis tant espéré.

Prenons un exemple simple : la patience ressemble à une file d’attente dans laquelle chacun doit attendre que le produit soit prêt. Ce temps d’attente a deux fonctions. D’un côté, il permet à la Providence de s’assurer que le désir est authentique et non frivole. De l’autre, il permet au patient (celui qui exerce la patience) d’être certain de son choix.

La patience est donc clairement un rapport au temps. Soit nous subissons son rythme, soit nous adoptons celui que nous voulons.

La patience est aussi un rapport à la la foi. Alors que la confiance peut s’étioler par l’impatience, la foi, elle, demeure imperturbable.

Dans le langage des oiseaux (celui de l’âme), la patience se dit « pas-science ». C’est une démarche où la lucidité face aux événements tend à nous perturber ; c’est une mise à l’épreuve de notre volonté et surtout de notre foi.

La science de la vie — et non la science matérialiste — nous apprend que l’illusion nous détourne de notre pas sur le chemin véritable, pour nous faire céder à la facilité du démon (le monde à l’envers).

La science invoquée ici est celle de la Divine Providence, où chaque chose a sa place et son rôle. Ainsi, chaque expérience dite « négative » n’est qu’une leçon ou un « apprenti-sage » des lois et principes fondamentaux.

En résumé, la patience n’est que sagesse : celle de la non-précipitation. C’est accepter que la vie a son propre rythme et qu’elle doit répondre à toutes les sollicitations de sa création, et pas seulement à nos petits désirs égotiques. De plus, cette attente est une manière, pour la nature, d’élaborer quelque chose qui ne soit pas jetable. Elle prend donc soin de vérifier que ce qui advient est vraiment ce qui est voulu ou désiré.

Le terme même de « science », dans le langage de l’âme ou des oiseaux, signifie l’information en circulation sur les trois plans, les trois niveaux de la vie elle‑même. Il s’agit d’avoir la conscience de les restituer à leur juste place, ce qui est l’inverse (« ce qui est en haut est comme ce qui est en bas »), donc l’harmonie sur le plan céleste comme sur le plan terrestre, par la réconciliation des polarités.