Pour les adeptes de la raison pure, au-delà de cette limite, vos pensées ne sont plus valables...

Le triquetra symbole de la ternaire Divine

Réflexion sur la Justice

- Sans vertu, aucune action, si vouable et admirable puisse-t-elle paraître, ne peut être juste, car, la justice elle-même est du ressort de la vertu -

Le triquetra symbole de la ternaire Divine

L'esprit, une divine étincelle créatrice au sein d'un corps

L'esprit, entité sacrée qu'est cette étincelle Divine

Définition : L'esprit, dérivant du latin spiritus, se traduit littéralement par : souffle, souffle vital. Cela engendre les termes spirituel et sa variante féminine, spiritualité. Spiritualiser un élément consiste à lui attribuer une dimension sacrée.

Déterminer ce qu'est l'Esprit représente l'une des tâches les plus difficiles, tout comme le fait de définir l'Âme qui le renferme, étant elle-même le résultat d'un Esprit. Pour résumer, l'Esprit est ce qui demeure invisible, bien qu'il se manifeste de manière visible.

Il existe deux types d'esprits similaires par déclinaison :

1. L'Un est à la fois absolu, indescriptible et indéfinissable. Cet Esprit est la source de toutes les vibrations et, par conséquent, de toutes les créations. Il englobe, soutient et dynamise tous les autres esprits. Cet Esprit, écrit avec une majuscule, est appelé de différentes manières selon les courants de pensée : le Créateur, la création, l'Esprit universel, l'Esprit créateur, le Divin, le Divin créateur, la Divine création, l'Âme de vie, grand Esprit, ainsi que la Vie, la nature, le Tout, l'Invisible, le Souffle, le Feu sacré, l'Énergie vitale, l’Énergie créatrice, l'Un, etc. Toutes ces désignations se résument en un seul et le plus commun de ces noms : DIEU.

2. Le deuxième type est l’esprit avec une minuscule, représentant un fragment, une étincelle, une portion du premier, qui s'incarne dans toute chose manifestée, désignée comme l'esprit individuel et particulier. Cet esprit particulier, lié à l'être individuel, se retrouve dans chaque espèce, chaque parcelle de vie, et en chaque élément existant ; rien n'en est exempt. Ces esprits ont hérité de la conscience de l'Esprit créateur, et, par la variation de la densité vibratoire, ils sont uniques dans leur essence, diversifiés par leurs espèces et multiples en quantité.

L'Esprit universel est imperceptible à l'esprit humain, car il ne peut ni le voir ni le décrire. Pour cela, il faudrait que l'esprit humain, qui est né et a toujours vécu à l'intérieur de sa "maison" ou de son "bâtiment", puisse se soustraire à son contenant pour percevoir l'extérieur. Tant que cet esprit demeure à l'intérieur, il lui est impossible de décrire ce qui se trouve au-dehors. Cette limitation illustre la difficulté de saisir pleinement la nature de l'Esprit universel sans transcender notre perspective habituelle.

L'Esprit universel représente le tout, la création ; il est mental, donc invisible et intangible. Seule l'activité créative de ses œuvres permet d'attester de son existence par les traces qu'il laisse, son empreinte, et même de percevoir sa présence. Cet Esprit Un est une source d'énergie protéiforme de tout ce qui se manifeste, se transmettant sans jamais diminuer ; il est inépuisable, étant de nature mentale.

Les lois et principes immuables et intemporels de l'Esprit, qui constituent le fondement de la vérité, agissent sur tous les plans : du visible concret à l'invisible abstrait, de la matière inerte à la matière vivante, de l'intellect au spirituel, du macro au micro. Un même principe de l'Esprit opère par déclinaison ou sous forme fractale à tous les niveaux.
Grâce aux premiers microscopes, qu'ils soient optiques ou électroniques, ainsi qu'aux accélérateurs de particules, nous découvrons que le monde micro est aussi riche que le monde macro. Par exemple, un grain de sable est structuré de manière similaire à celle d'une planète, tout comme la flamme d'une bougie est une reproduction de la chaleur et de la lumière d'un soleil, etc.

Comprendre l'esprit humain

L'esprit est une notion complexe, souvent considéré comme une étincelle divine en chaque être, un pont vers l'invisible, le Logos universel. Il constitue aussi la racine de l’Âme, la source originelle et parfaite de toute création.
La création suit un mouvement du haut vers le bas, du parfait vers l’imparfait, expliquant la nature limitée de notre monde terrestre. En revanche, la vie humaine, dans sa quête, emprunte un chemin inverse : notre évolution consiste à revenir de cette manifestation imparfaite pour retrouver la perfection de l’esprit, cette essence divine qui nous habite.

Dans ce contexte, le "moi" représente un niveau supérieur, plus élevé, de cette conscience profonde, incarnant la réalisation d’un chemin initiatique. Le 'je' ou 'jeu' désigne la surface, l’apparence extérieure de l’esprit, souvent limitée et illusionnaire, liée au mental égotique. La véritable évolution spirituelle consiste à transcender cette surface pour se reconnecter à la racine divine qu’est l’esprit.

La conscience est la clé de cette évolution ou involution. Elle permet de distinguer chaque expérience ou individualité, qui trouve sa signification en étant reliée à l’esprit universel. La diversité humaine devient alors une expression unique de cette connexion divine.
Concernant la nature de l’esprit, il s’agit d’une dimension plus vaste que nos concepts limités, représentant une réalité ultime, intemporelle et universelle. Bien que souvent détaché des définitions rationnelles traditionnelles, il n’en demeure pas moins lié à des principes universels. La critique rationaliste, qui rejette l’esprit créateur, se révèle parfois en contradiction, car le rationalisme repose aussi sur des principes d’universalité.

En résumé, l’esprit peut être vu comme la manifestation de l’essence divine en nous, un pont vers l’universalité, donnant sens à la particularité humaine. Son accès dépend de la conscience, qui évolue ou involue selon nos expériences, nos choix, et notre capacité à transcender l’ego pour réaliser cette connexion profonde.

L’esprit humain, bien qu’il fasse partie du domaine mental, est enfermé dans un corps organique qui limite sa perception. Cette "carapace" terrestre l’incite à réfléchir sur son existence, questionnant son utilité et son but. Ainsi, l’esprit oscille entre deux sources de compréhension : celle issue de l’expérience terrestre, centrée sur l’apparence et la mécanique de la vie, et celle issue de son essence céleste, qui cherche à en percer les origines pour donner un sens plus profond à son existence.

Cette dualité crée un espace de réflexion où l’esprit tente de naviguer entre ces deux réalités, cherchant à équilibrer expérience matérielle et quête spirituelle. Ce processus permet d’élargir la connaissance de soi et du monde, avec l’espoir de transcender les limitations de la condition humaine. Le schéma mental de l’esprit humain se présente sous la forme d’une triade, allant de l’abstrait au concret :

  1. Spirituel
  2. Intellectuel
  3. Sensoriel

Cette dynamique montre que la création se manifeste à travers la spiritualité (l'Esprit), s'exprimant dans des niveaux vibratoires de haute fréquence, puis se déploie vers des dimensions plus basses, comme le sensoriel. Inversement, notre évolution, guidée par la conscience, cherche à remonter cette hiérarchie pour atteindre une compréhension plus élevée.

Les capacités de l'esprit humain varient selon le niveau d’opération :

  1. - Le spirituel : inclut la Foi, l'Intuition, l'Imagination, la Mémoire, la Clairaudience, la Clairvoyance, ainsi que les Vertus cardinales. À ce stade, l'esprit agit par l'énergie vitale.
  2. - L'intellect : concerne le domaine des sentiments, souvent marqué par l'attachement. Il influence le raisonnement, la pensée, et peut conduire à une reproduction automatique des causes, renforçant habitudes et réflexes. Les outils ici sont la Logique, le Raisonnement discursif et inductif, ainsi que les cinq sens, alimentés par l'énergie émotionnelle.
  3. - Le sensoriel : regroupe l'instinct de survie, la reproduction et les réflexes, puisant son énergie dans des ressources fossiles, liés à nos besoins fondamentaux.

En tant que mental, l'esprit humain aspire à des pensées pures, qu'il examine et sélectionne avec soin. Influencé par l'invisible – source de l'émergence de l'information –, il capte intuitivement l'information qu'il s'évertue à retranscrire aussi fidèlement que possible. Cependant, cette capacité dépend du niveau de conscience, qui peut être bridé par l'ego et les limites du langage. De plus, le terme "inspiration" n'est que la définition de l'intuition selon le mental intellectuel égotique, deux forces essentielles qui enrichissent la réflexion par la contrainte du lien entre les deux mondes.

L'essence du langage : Pont entre l'invisible, l'abstrait et le concret

Pour que les pensées, relevant de l'abstrait, puissent être exprimées, elles ont besoin d’un support concret. Le son représente la première manifestation de l’abstrait dans le monde matériel ; étant à la fois audible et invisible, il constitue une transition parfaite entre ces deux états. C’est ainsi que la phonétique apparaît, donnant naissance aux premières lettres orales, aux mots et aux phrases. La triade, qui constitue le système de compréhension, se complète pour former le langage.

Ainsi, les mots ne sont que l’enveloppe de la pensée, une capsule pouvant se dissoudre ou non dans le réceptacle de l’interlocuteur. La différence entre pensée et idée réside dans la fidélité avec laquelle la fréquence reçue est retranscrite, laquelle peut être plus ou moins grossière selon l’interprétation. Cet habillage constitue l’encapsulation d’une idée, déterminant la clarté et la profondeur de l’expression.

L’inspiration, quant à elle, est la capacité de matérialiser ces pensées aussi fidèlement que possible à leurs résonances d’origine, ce qui représente toute la difficulté du langage, qu’il soit oral ou écrit. L’écriture n’apparaît que beaucoup plus tard dans l’histoire humaine ; elle consiste à interpréter et représenter le son par une image. Les lettres doivent évoquer, à partir de leurs formes, un large éventail de significations à travers des symboles imagés, influençant ainsi la qualité de la pensée originelle.

En raison de la diversité linguistique de l’esprit humain, celui-ci maintient néanmoins une structure semblable. Il s’exprime selon la conscience de l’orateur à travers trois niveaux différents, que voici :

Niveaux spirituels Niveau intellectuel Niveau sensoriel
- Cachant - Le soutenu - Gesticulation
- Signifiant - Le courant - Gémissement
- Parlant - Le familier - Hurlement

En résumé, l’esprit humain, par héritage, entretient une relation directe et constante avec son Esprit créateur, auquel il s’identifie. À ce niveau, purement mental, il manipule des pensées encore indéfinies. C’est là que se manifeste l’activité spirituelle, souvent désignée comme le monde intérieur. Cependant, par son incarnation dans un corps physique périssable, l’esprit matérialise ces pensées en idées relevant du domaine mental terrestre, correspondant à ce que nous appelons la sphère intellectuelle. Ainsi, les différents niveaux de langage — du mental abstrait au langage concret et matériel — témoignent de cette dualité entre l’esprit et l’ego, illustrant la complexité de notre expérience humaine.

En complément de cette approche spirituelle, la science moderne tente aussi d’éclairer la structure matérielle et biologique de l’esprit, révélant ses différentes couches et fonctions dans le cerveau.

L'ESPRIT : Une dimension transcendante du mental

L'esprit humain se divise donc en deux parties : l'une spirituelle et l'autre intellectuelle. C'est ce que les différentes psychologies désignent par le Moi et le Je. Comme dit précédemment, Le Moi, appartient à la sphère spirituelle par son identification à l'Esprit créateur profond, est synonyme d'universalité dans son mode de fonctionnement. En revanche, le Je relève de la sphère intellectuelle ; il représente l'incarnation dans un rôle particulier, l'individualité et l'ego.

Le terme psyché, utilisé en science pour désigner l'âme, est d'origine grecque et provient de l'hébreu "Nephesh", qui signifie l'âme ou le souffle. En science, l'âme (l'Esprit) c'est la psyché, et elle se loge dans le cerveau :

  1. - Le cerveau reptilien : Au-delà de ses fonctions mécaniques, il est principalement lié aux instincts et aux réponses automatiques à la survie.
  2. - Le système limbique : Commun à tous les mammifères, il est responsable des émotions, des souvenirs et des comportements affectifs.
  3. - Le néo-cortex : Spécifique à l’être humain, est le siège de l’activité intellectuelle, de la raison, de la réflexion et de la logique ; c’est cette zone que l’on désigne par le terme mental.

La science contemporaine, à travers la physique quantique et l'étude de l'infiniment petit, commence peu à peu à explorer le domaine de l'invisible et du vide. Ce vide, que l'on appelle vacuité, est un espace où tout n'est que pure énergie sans forme, où les probabilités et le potentiel d'évolution sont illimités. Cette approche scientifique remet en question les partisans d'une vision strictement matérialiste, car elle repose sur des éléments non visibles, et tant les analyses que les conclusions soulèvent des interrogations sur l'impalpable.

Les piliers du mental selon le niveau de conscience

Le mental, en tant qu'activité raisonnée, a besoin de références de base pour élucider un problème. Selon le niveau de conscience, il s’appuie soit sur le déterminisme, souvent appelé Destin dans le langage courant, soit sur la Divine Providence. Ces deux plans fondamentaux structurent la manière dont la pensée se déploie dans la réalité. Ainsi, le mental opère principalement sur ces deux niveaux, qui se manifestent à travers trois formes ou plans :

  1. Destin : Concept souvent associé au hasard ou à une fatalité, mais pouvant aussi représenter une ignorance des lois supérieures. Il fonctionne comme un cadre déterministe où chaque événement semble prédéterminé, limitant la liberté de l’individu.
  2. Providence : Représente les principes immuables et l’ordre divin régissant la création, tels que la lumière divine ou l’énergie vitale. Elle évoque une réalité interconnectée, accessible par une adhésion volontaire, menant à une conscience éclairée.
  3. Conscience : La présence à soi, l’alignement des pensées, paroles et actions. Elle synthétise l’information provenant de l’intellect et de la sensibilité, donnant naissance à une compréhension profonde du réel... Cette définition sert de point de départ, avec un développement plus détaillé à venir dans la suite du texte.

Notre premier contact avec ce monde débute durant la vie intra-utérine, établissant le premier lien organique avec la vie. Ce lien, basé sur l’instinct, donne naissance à la première esquisse de conscience, exprimée par la sensation ou la douleur de la faim. Peu à peu, cette réponse instinctive se transforme en un besoin de survie, en lien avec la source alimentaire.

C’est dans cet espace d’interactions organiques et psychiques, entre faim et ego, que se construisent les premières émotions et, par comparaison, les bases du mental, qui aboutissent à la conscience, comme l’illustre la célèbre phrase de Descartes : "Je pense, donc je suis."

La conscience : Une faculté en évolution

La conscience est une capacité dynamique qui se déploie sur deux niveaux fondamentaux de la sphère physique : le providentiel et le destiné. Elle agit comme un curseur qui évolue, passant du monde sensoriel à des états plus élevés, plus spirituels et inversement. Selon nos croyances, ressentis et expériences, notre perception de la réalité diffère d’une personne à l’autre. Ce processus d’évolution permet d’approfondir notre conscience, notamment par l’apprentissage, l’introspection, et les échanges sociaux et culturels, qui façonnent notre compréhension du monde.

  • La mémoire : Elle fait appel aux souvenirs du passé.
  • La volonté : Selon Bergson, c’est l’élan vital qui nous pousse à réaliser le futur dans le présent.
  • La sensibilité : Elle nous connecte à notre monde intérieur ainsi qu’au monde extérieur.
  • L’intelligence : Elle synthétise différentes idées (noèmes) selon des principes tels que :
    • - Harmonie
    • - Pertinence
    • - Résilience : Capacité à dépasser un traumatisme et à se reconstruire.
    • - Efficience : Obtenir le résultat souhaité avec un effort ou des ressources minimales.

La conscience varie selon son niveau et son équilibre, qui dépendent de l’étendue de son champ d’action, structuré en trois directions :

  1. Le niveau supérieur – Spirituel : C’est là que s’expriment le discernement, le libre arbitre, les vertus, et la connaissance des principes universels. C’est à ce niveau que se manifeste notre dimension d’universalité et d’humanisme.
  2. Le niveau intermédiaire – Égo et raison : L’ego y élabore des stratégies basées sur la logique et la cause à effet. Il cherche à maîtriser le monde en utilisant la raison. Lorsqu’il est dépourvu de dimension spirituelle ou de vertus, ce mode d’action peut mener à des dérives, comme l’ont montré certaines figures historiques. L’intelligence doit alors être utilisée comme un outil, et pas comme une valeur en soi.
  3. Le niveau inférieur – Sensoriel : Associé à l’instinct animal, il concerne les besoins fondamentaux : se nourrir, se reproduire, se divertir, dormir.

Ce que nous appelons notre identité profonde repose sur notre conscience. L’oubli ou l’ignorance en sont ses opposés. À travers notre incarnation et nos choix, guidés par le discernement, la raison, et parfois la foi, nous faisons évoluer cette conscience. Elle s’élargit, nous rapprochant d’une compréhension plus riche et plus grande de la réalité, et elle aspire à se hisser vers des niveaux toujours plus élevés.

L’éveil de l’esprit tout au long de la vie

De la naissance à la fin de notre vie, notre conscience ne cesse de progresser. Nous découvrons notre corps, notre mental, le pouvoir de l’ego, et nos traits de personnalité. Peu à peu, une conscience plus claire émerge, se détachant des jeux de l’ego et du mental. C’est cette conscience qui nous permet de nous auto-analyser, d’adopter des valeurs morales, et de nous orienter vers notre développement personnel.

Il est important de préciser que par morale, il ne s'agit pas de celle imposée par l’ego ou par des règles sociales, mais une véritable compréhension des vertus qui guident nos actions. Plus notre conscience s’élève vers le spirituel, plus nos liens avec la vérité et la sagesse se renforcent, ouvrant la voie à une connaissance intérieure plus profonde.

Harmoniser l’ego et la conscience

Bien que souvent perçus comme opposés, l’ego et la conscience forment le début du chemin de l’âme : l’un étant plus inférieur, l’autre plus élevé. Leur équilibre est essentiel. L’esprit, lié à l’infini, représente notre véritable conscience, tandis que l’ego, qui s’incarne dans la matière, facilite notre vie quotidienne.

Chacun a un rôle à jouer : - L’esprit spirituel : le lien avec l’infini, l’éternel. - L’ego intellectuel : l’outil pour naviguer dans le monde matériel, établir des relations, et développer notre personnalité. Il est important de trouver un équilibre : un ego excessif peut créer une illusion de séparation et des comportements égoïstes, tandis qu’un ego trop faible peut fragiliser la confiance en soi. La croissance consiste à intégrer harmonieusement ces deux aspects, pour évoluer vers une conscience plus profonde, plus large, et plus sage.